Paris en ligne : le marché en difficulté

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La mise en place de la législation encadrant les jeux d’argent en ligne a contribué au développement du secteur. Plusieurs casinos en ligne et plateformes de poker ont vu le jour depuis. Une situation qui a favorisé la concentration du marché.

Mise en place de l’ARJEL

L’ARJEL ou Autorité de régulation des jeux en ligne a été mise en place en France en 2010. Elle est chargée de la régulation du marché des jeux d’argent sur internet. Elle a permis à d’autres opérateurs d’investir sur le marché qui a été longtemps réservé à quelques privilégiés comme la Française des jeux ou encore le PMU. Un grand nombre de demandes d’agrément a été déposé auprès de cette autorité. L’obtention de cette licence est la clé permettant de proposer des activités de jeux d’argent sur internet tels paris sportifs, loteries et jeux de casinos en ligne. Les opérateurs ont été nombreux à lancer leurs activités sur internet. Ce qui a permis un développement rapide de l’industrie iGaming en France.

L’espoir tourne à la désillusion

Le secteur des paris en ligne a connu un grand succès peu de temps après la mise en place de la nouvelle législation. Un grand nombre d’opérateurs a saisi cette opportunité pour fructifier leur placement. La réalité a été pourtant tout autre quand ils ont constaté ce qu’il en est vraiment du marché iGaming. Leur rêve s’est transformé rapidement en cauchemar. La nouvelle législation n’a fait que renforcer la place des opérateurs privilégiés. Les opérateurs qui ont saisi cette opportunité se sont trouvés écartés par des mesures plus strictes. Les types de paris pouvant être proposés ont été limités. Les activités de casinos en ligne restent interdites en France. La plupart d’entre eux ont préféré abandonner pour investir ailleurs.

Contraction du marché

Le marché du iGaming français a connu de belles périodes au début de la mise en place de la législation des jeux en ligne. La situation a changé depuis l’application de l’impôt sur le revenu des opérateurs. Ils doivent en effet verser une taxe équivalente à 40 % de leurs revenus. Une mesure fiscale qui ne favorise pas le développement de leurs activités. Les opérateurs de jeux en ligne qui se sont réunis au sein de l’AFJEL ont décidé de hausser le ton. Ils ont avancé une révision de la législation des jeux en ligne afin de développer le secteur. Ils ont proposé la révision du taux de l’impôt qu’ils jugent trop élever comparé à ceux des autres pays européens. Ils ont également demandé l’autorisation des jeux de casino en ligne.

Face à la situation difficile que rencontrent actuellement les opérateurs de jeux en ligne en France, un grand nombre d’entre eux ont quitté le marché. Ceux qui ont eu le courage de rester tentent toutefois de lutter pour le changement de la législation en vigueur. Ils ont plusieurs fois attiré l’attention de l’ARJEL afin de la convaincre d’adopter une mesure qui leur sera favorable. En attendant ce changement, le marché s’est contracté. Les acteurs dans le secteur commencent à se faire plus rares du fait que beaucoup de nouveaux arrivants se sont retirés du marché.

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