Renault mal en point en bourse

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Durant les deux derniers trimestres, l’économie française n’a pas été au beau fixe. Les entreprises sont de moins en moins compétitives et le pouvoir d’achat des ménages ne s’améliore pas. Pour la fin du troisième trimestre de cette année, Renault semble s’essouffler en bourse. On va récapituler le chemin que la marque a parcouru en un an.


Les moments de pics du cours de Renault

Depuis un an, c’est le 22 avril dernier que le cours de Renault a été le plus élevé : 75.43 €. On peut également remarquer d’autres périodes où Renault se porte bien : le 18 octobre 2013 à 68.39 € ; le 28 février 2014 à 74.17 € ; le 9 avril dernier à 74.29 € ; le 6 juin dernier à 71.84 € ; le 17 juillet dernier à 70.96 €… Mais ces pics se présentent comme des exceptions – du moins en un an – car la règle, c’est des récessions à répétition. Ces pics se présentent également comme les résultats d’efforts des dirigeants et l’augmentation des transactions qui boostent le cours de l’entreprise. Un pic suit généralement depuis un an une longue période de régression. Entre le fort pic du 22 avril et le 16 mai, le cours connaît une régression de plus de – 13%. Mais du 16 mai au 6 juin, le cours rebondit et connaît une hausse de plus de 11%.

De nouvelles montagnes russes qui ne rassurent pas.

Les baisses et les hausses du cours de la valeur se succèdent au fil des semaines. Mais dernièrement, on peut observer que Renault n’arrive pas à renouer avec ses plus hauts pics. Particulièrement depuis le mois d’août, le cours est toujours en dessous de 65 €. Les rebondissements dans ce contexte, ne sont plus significatifs, mais les dégringolades si. On observe notamment qu’entre le 28 juillet et le 7 août, il y a une baisse considérable de plus de – 15% du cours de la valeur. Certes, 20 jours plus tard, il y a un rebondissement de 7.22% mais cela ne compense pas la récession de – 15% en 10 jours. Pire encore, ce n’est qu’une fraction de période qui permet à Renault de prendre son souffle pour se parer à la dégringolade qui suit immédiatement. Jusqu’au 1er septembre, le cours de la valeur connaît une régression de – 7.11%. Ce qui fait que du 28 juillet au 1er septembre, le cours de Renault connaît une dégringolade excédant les – 22% alors que durant la même période la hausse de 7.22% ne suffit tout simplement pas à compenser le déficit. Cette cadence continue toujours : entre le 5 et le 9 septembre, on observe une nouvelle baisse de – 3.50%.

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