Reprendre une entreprise : bonne ou mauvaise idée

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Acheter et reprendre une entreprise déjà existante, la solution pour changer de vie sans en subir toutes les conséquences. La population vieillissante française voit le nombre de reprise de société augmenter en raison d’un départ à la retraite dont le nombre augmente chaque année. La véritable question est de savoir si la reprise est une vraie bonne idée.

La reprise d’entreprise : une bonne idée

Les motivations de reprise restent larges. Parmi les principales motivations, on peut retrouver la volonté d’indépendance, le cadre passionné, le bienfaiteur social ou le salarié voulant être son patron. Au-delà de ces motivations, il faut savoir que le profil du repreneur ainsi que ses projets, seront des critères décisifs dans la suite de la reprise.

De nombreux avantages peuvent être retenus dont le cas du repreneur qui hérite des ressources humaines, matérielles et immatérielles de l’entreprise, tout en profitant du marché existant déjà acquis. L’outil de travail est opérationnel, le personnel formé, la clientèle acquise. Le repreneur évite les difficultés liées au démarrage d’une activité (pertes et coûts compris). Les recettes sont donc plus rapides à venir.

Dans la même lignée, les investissements seront rapidement opérés afin de développer l’entreprise acquise. Tout cela à condition que l’entreprise soit saine lors de la reprise. Les experts évaluent la reprise comme un moyen moins risqué et moins cher qu’une création.

Pour vous aider à mettre au clair votre projet, des agences comme Provence Promotion sur la région PACA, peuvent vous accompagner.

La reprise d’entreprise : une mauvaise idée

Le désavantage concurrentiel mené par les entreprises du même secteur peut porter atteinte à la productivité apparente de la société reprise. Ces concurrents peuvent posséder plusieurs avantages dont moyens financiers, connaissance du secteur, potentiel et faiblesses de cibles.

Toutefois, si ce problème de déséquilibre trouve solution, il sera nécessaire de devoir injecter des fonds, de réorganiser le personnel et la méthode de travail. Ce qui a fait le succès de l’entreprise devra être modifié et ré-adapté au nouvel acquéreur.

Un autre critère décisif sera le changement de stratégie, de structure et de prise de commande. Il devient donc risqué de s’attaquer directement aux clients existants ou à de grands marchés, avant même que le repreneur ait le temps de prendre ses marques.

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